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22.1 Evènements

Séminaire RESUP :Les pratiques d’enseignement et de recherche dans les antennes universitaires, le 8 mars 2013 à la maison de la recherche du Mirail En savoir plus


L’Axe thématique « Intermédiation et systèmes financiers » du GDRE "Monnaie, Banque, Finance" organise un atelier de travail : Liquidité, Crise, Régulation le Vendredi 15 février 2013 au LEREPS (UT1-Capitole/IEP Toulouse/UTM/ENFA) de 9h à 17h. Tous les détails sur le site du GDRE


Le LEREPS organise le jeudi 25 octobre 2012 à l’amphi Colloque I de la Manufacture des Tabacs un colloque : "La crise du capitalisme financiarisé" en l’honneur de François Morin.

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Le risque et l’action publique

Les doctorants des laboratoires LaASP, LEREPS, LISST et LMTG organisent un colloque sur "Le risque et l’action publique" à la Manufacture des tabacs (UT1) les 3 et 4 Février 2011

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Les indicateurs d’innovation localisés, Manufacture des Tabacs, Université Toulouse 1 Capitole, 10-11 juin 2010.

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Workshop Proximity and Innovation : Empirical Issue, le 18 février 2010

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Le 8 Janvier 2010, le LEREPS a organisé une journée débat "Les économistes dans la cité".

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    • « Pourquoi personne ne s’est-il rendu compte de la gravité de la situation ? » aurait demandé la Reine d’Angleterre lors d’une visite à la London School of Economics. La crise remet-elle en cause le savoir et le statut des économistes, comme l’écrit Frédéric Lemaître du journal Le Monde dans un article du 5 septembre 2009 ? C’est dans ces questionnements que s’est inscrite la Journée « Les économistes dans la Cité » : discuter du rôle, de la place, de la responsabilité des économistes dans le monde d’aujourd’hui. Cette journée a réuni des économistes, des chercheurs d’autres disciplines (sociologie, gestion, histoire, médecine) venant de différentes universités françaises et étrangères, évitant les clivages et acceptant le dialogue. Elle a associé également au débat des praticiens de l’économie, des décideurs politiques, des chefs d’entreprises, des syndicalistes…

Afin de structurer les débats, une organisation en trois tables rondes a été prévue.

 

La première table ronde (09h30-12h), présidée par François Morin (Professeur d’économie, Université de Toulouse 1-Capitole) et animée par Frédéric Lemaître (Le Monde), avait pour thème « Prédiction et prévision en économie ».

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Cette table ronde a cherché d’abord à clarifier les termes. Comment saisir les deux termes « prédiction » et « prévision » ? Comment se situe la frontière entre les deux exercices ? Quelle est la vision du temps futur qu’ont les économistes ? Doit-on reconnaître la « puissance de l’imprévisible » ? Quelle place pour les modèles, pour les mathématiques dans un univers marqué par des ruptures, par l’incertitude radicale ?

 

La deuxième table ronde (13h30-15h30), présidée par Danielle Galliano (Directrice de recherche en économie, INRA) et animée par Sandra Moatti (Alternatives Economiques),

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a été consacrée à la question de « l’expertise et du statut des savoirs des économistes ». Pendant cette table ronde, la nature des savoirs des économistes a été interrogée. S’agit-il de savoirs « scientifiques » ou d’intentions scientifiques, faute de possibilité de mener des expériences contrôlées ? Qu’est-ce qui confère à l’économie sa scientificité ? Les savoirs en économie se forment-ils en dehors de grandes représentations du monde ? Que peut-on entendre par « performativité » des sciences économiques, tournant « cognitif » en économie ? Qu’en est-il de l’intégration des savoirs développés par les économistes dans les processus de décision politique marquant la vie de la Cité ?

 

La troisième et dernière table ronde (15h45-17h45), présidée par Denis Requier-Desjardins (Professeur d’économie, Sciences Po Toulouse) et animée par Ludovic Lamant (Mediapart),

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a porté sur « la responsabilité des économistes ». Le rôle social reconnu des économistes les conduit-il à « parler fort pour dire des choix sans jamais prétendre les faire eux-mêmes » ? La responsabilité des économistes est-elle collective, individuelle… ? Peut-on évoquer une dimension déontologique de la pratique des économistes ? Les économistes sont-ils responsables de la mise en œuvre de leurs recommandations ? Cette dimension peut-elle conduire à confronter l’économiste aux possibles victimes de ses recommandations ? Peut-on aller, comme le suggèrent certains hommes politiques et chercheurs, jusqu’à utiliser la notion de « crime économique » ?

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