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Sujet : Proximité géographique, diffusion des connaissances et innovation : une étude sur les départements français métropolitains.
Discipline : Sciences Economiques
Date de soutenance : 30/11/2012
Directeur de thèse : M. BROSSARD OLIVIER
Composition du jury :
M. MOHAMED AYADI PROFESSEUR (Institut Supérieur de Gestion Tunis), Codirecteur de recherches
M. OLIVIER BROSSARD PROFESSEUR AGREGE (IEP TOULOUSE), Directeur de recherches
MME DANIELLE GALLIANO DIRECTEUR DE RECHERCHES (INST NAT RECHERCHE AGRONOMIQUE), Président du jury
MME ZOUHOUR KARRAY MAITRE DE CONFERENCE (FAC SC SOCIALES ET ECONOMIQUES INSTITUT), Rapporteur du jury
MME NADINE MASSARD PROFESSEUR (UNIVERSITE DE SAINT-ETIENNE), Rapporteur du jury
Résumé
Cette thèse vise à approfondir les recherches théoriques et empiriques sur la diffusion spatiale des connaissances en France métropolitaine. La thèse offre tout d’abord une revue de la littérature économique sur la relation connaissance-externalités-innovation. Elle propose ensuite une analyse empirique utilisant deux approches. La première est l’approche par les cercles concentriques. Nous l’utilisons de deux façons : sur des données en coupe transversale puis sur des données de panel. Les résultats trouvés sont divergents ce qui nous pousse à utiliser une deuxième approche plus précise basée sur les techniques de l’économétrie spatiale. Après avoir décrit de manière détaillée les dynamiques spatiales de l’innovation entre 2002 et 2008, nous estimons des modèles spatiaux (SAR, SEM et SDM) sur nos données de panel. Ensuite, cette deuxième approche propose une décomposition spatiale de l’impact de la R&D en effet direct et effet indirect. Cela permet une mesure plus fine des externalités de connaissance. Les résultats principaux de cette thèse sont que la proximité géographique a des effets positifs sur la productivité de la R&D; que le contenu de la R&D interne en connaissances tacites lui donne un avantage sur la R&D externe ; que la diversité industrielle des territoires a des effets positifs sur l’innovation ; et que les pôles de compétitivité améliorent la productivité de l’innovation grâce à la richesse des canaux de transmission des connaissances dont ils disposent.
Mots clés
Diffusion des connaissances, externalités de connaissance, proximité géographique, innovation, économétrie spatiale, clusters, pôle de compétitivité.
Sujet : GERER LA RIVIERE OU LA CRUE ? Le gouvernementdu rique d’inondation entre enjeux localisés et approche instrumentée. Le cas de la vallée du Touch en Haute-Garonne
Discipline : Sociologie
Date de soutenance : 26/06/2012
Directeur de thèse : M. ROGGERO PASCAL
Composition du jury :
M. JEROME FERRET MAITRE DE CONFERENCE (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Membre du jury
M. LOUIS GUAY PROFESSEUR (Université de Laval - Québec), Rapporteur du jury
MME AUDREY RICHARD-FERROUDJI CHERCHEUR (Autre établissement), Membre du jury
M. PASCAL ROGGERO PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Directeur de recherches
MME FLORENCE RUDOLF PROFESSEUR (INST NAT SC APPLIQ STRASB), Rapporteur du jury
M. VINCENT SIMOULIN Professeur (UNIVERSITE TOULOUSE 2), Président du jury
Sujet : Changement cognitif ou transformation du rôle social de l’expert ? Sociologie des experts du risque routier dans une approche comparative France-Quebec le cas des audits de sécurité routière.
Discipline : Sociologie Date de soutenance : 27/06/2012
Directeur de thèse : M. ROGGERO PASCAL
Composition du jury :
M. JEROME FERRET MAITRE DE CONFERENCE (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Membre du jury
MME ANDREE FORTIN PROFESSEUR (Université de Laval - Québec), Membre du jury
M. LOUIS GUAY PROFESSEUR (Université de Laval - Québec), Membre du jury
M. PIERRE HAMEL PROFESSEUR (Université de Montréal (Québec)), Rapporteur du jury
M. PASCAL ROGGERO PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Directeur de recherches
MME FLORENCE RUDOLF PROFESSEUR (INST NAT SC APPLIQ STRASB), Rapporteur du jury
M. VINCENT SIMOULIN Professeur (UNIVERSITE TOULOUSE 2), Président du jury
Résumé Si les techniques ingénieriales, utilisées dans les années 1960-1970, ont été déployées dans la construction de vastes infrastructures routières afin de rechercher le bien être social et humain par la mobilisation de la science et de la technique, les méthodes ingénieriales actuelles recouvrent de nouvelles ambitions. De prime abord, la transition semble nette. Ce n’est plus aujourd’hui à l’usager de se conformer aux transformations de son environnement routier mais aux ingénieurs de construire une infrastructure routière adaptée à la pluralité des comportements des conducteurs. L’introduction de l’audit de sécurité routière au sein du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM) et du Ministère des Transports du Québec (MTQ), illustre ce tournant. Il s’exerce dans le cadre d’un dispositif de contrôle renouvelé aux fins d’indépendance de l’expertise et initie une nouvelle approche. Appelée approche proactive, cette dernière rompt avec les précédentes en dépassant le simple contrôle technique de l’infrastructure par la mobilisation de savoirs expérientiels professionnels et de conducteur, propres à chacun des auditeurs, afin de répondre aux dimensions comportementales des usagers. C’est la transformation cognitive initiée par l’audit qui fera l’objet de notre attention dans cette thèse et, plus particulièrement, le changement apporté par l’utilisation des savoirs expérientiels. Nous constaterons que le renouvellement de l’approche ingénieriale se double paradoxalement de la prégnance de cadres cognitifs traditionnels renvoyant aux cultures ingénieriales propres à la France et au Québec. L’ambivalence de ce constat mettra en exergue le fait que l’introduction de l’audit de sécurité routière relève moins d’un changement cognitif que d’une transformation du rôle social de l’expert renvoyant à l’exercice de nouvelles formes de légitimité de l’action publique. L’attention portée aux particularités comportementales des usagers et la mise en œuvre d’un contrôle indépendant montreront que ce renouvellement de l’instrumentation de l’ingénierie routière incarne l’exercice de légitimités contemporaines de l’action publique.
Mots clés sécurité routière, ingénierie, changement, risques, expertise, action publique.
Analyse économique des décisions de commercialisation et de production des exploitants agricoles exposés à la volatilité des prix : application au secteur des grandes cultures en région Midi-Pyrénées.
Directeur de thèse : M. KEPHALIACHOS CHARILAOS
Discipline : Sciences Economiques
Date de soutenance : 7/05/2012
Composition du jury :
M. JEAN-PHILIPPE BOUSSEMART PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE LILLE 3), Rapporteur du jury
M. FRANCOISE CARPY-GOULARD PROFESSEUR (Agence de l’Eau Adour-Garonne), Membre du jury
M. KARIM CHAÏB PROFESSEUR (INSTITUT NAT. POLYTECHNIQUE), Membre du jury
M. ALEXANDRE GOHIN DIRECTEUR DE RECHERCHES INRA (INST NAT RECHERCHE AGRONOMIQUE), Rapporteur du jury
MME FLORENCE JACQUET DIRECTEUR DE RECHERCHES INRA (INST NAT RECHERCHE AGRONOMIQUE), Président du jury
M. CHARILAOS KEPHALIACHOS PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Directeur de recherches
Résumé
Suite aux réformes de la politique agricole de l’UE débutées il y a 20 ans, les agriculteurs spécialisés dans le secteur des grandes cultures sont exposés aux marchés agricoles internationaux de nature volatile. Dans ce contexte, les contrats de commercialisation proposés par les organismes collecteurs deviennent les principaux outils de gestion du risque de prix. Cette thèse a pour objectif, dans sa première partie, d’analyser les déterminants du choix des principaux contrats de commercialisation français. Il est proposé une revue de la littérature sur les contrats de commercialisation et les déterminants de leur adoption. Ensuite, les résultats économétriques d’une étude entreprise en Midi-Pyrénées sur les choix contractuels des adhérents d’une coopérative sont restitués. Dans sa seconde partie, la thèse analyse et évalue le rôle de ces contrats comme outils de gestion du risque ainsi que les interactions entre ces choix de contrats et ceux de production dans un contexte de fluctuation croissante des prix et de réduction des aides directes allouées aux agriculteurs. Il est revu la littérature sur les interactions entre ces deux types de choix. Ensuite, un modèle analytique examine les effets du risque et des instruments de politiques agricoles sur les choix de production et de contrats de commercialisation. Le dernier chapitre développe un modèle d’exploitation agricole multi-périodique en programmation mathématique appliqué au cas d’un producteur de Midi-Pyrénées. Il est évalué l’effet de plusieurs scénarios sur les choix de contrats et sur les choix de production (assolement et choix technique).
Mots clés
PAC, contrat de commercialisation, contrat de couverture, stockage, analyse du risque, simulation stochastique, modèle d’exploitation.
Sujet : Chagement institutionnel, utilisation des produits phytosanitaires et gestion de la qualité des ressources en eau : le cas de trois zones d’agriculture intensive au Burkina Faso.
Discipline : Sciences Economiques
Date de soutenance : 29/10/2012
Directeur de thèse : M. KEPHALIACHOS CHARILAOS
Composition du jury :
MME MARTINE ANTONA DIRECTEUR DE RECHERCHES (INCONNU), Membre du jury
M. JÉRÔME BALLET MAITRE DE CONFERENCE (UNIVERSITE DE VERSAILLES), Rapporteur du jury
M. CHARILAOS KEPHALIACHOS PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Directeur de recherches
MME GENEVIEVE NGUYEN MAITRE DE CONFERENCE (INSTITUT NAT. POLYTECHNIQUE), Membre du jury
M. IDRISSA OUEDRAOGO PROFESSEUR (Université Etrangère), Rapporteur du jury
M. DENIS REQUIER-DESJARDINS PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Président du jury
Résumé L’objectif principal de ce travail de recherche est d’étudier les mécanismes contribuant à accompagner le processus du changement institutionnel pour lutter contre la dégradation de la qualité de l’eau par l’agriculture au Burkina Faso (BF). La première partie retrace l’évolution de la politique agricole et de celle de l’eau au BF. Elle justifie, également, l’intérêt que nous avons à développer la problématique liée à la dégradation de la qualité de l’eau. La deuxième partie examine les motivations des pratiques des agriculteurs en matière d’utilisation des produits phytosanitaires et offre une réflexion sur les conditions et facteurs d’évolution de ces pratiques. Dans cette partie, en nous appuyant sur les concepts et outils de l’économie institutionnelle (école historique), nous faisons l’hypothèse d’un lien de causalité entre le comportement des agriculteurs et le statut de la ressource en eau et, plus précisément, le statut de la qualité de l’eau. La troisième partie de ce travail cherche à vérifier cette proposition théorique par la collecte et le traitement statistique et économétrique de données obtenues auprès d’un échantillon de 389 agriculteurs appartenant à trois zones agricoles présentant des problématiques de développement agricole différentes. Il ressort qu’une gestion collective de l’eau, appelant à la responsabilisation croissante des agriculteurs dans la protection accrue des ressources en eau est d’autant plus difficile en absence des croyances sur la dégradabilité de la qualité de l’eau. Le changement institutionnel permettant de conduire à l’évolution du statut de la qualité de l’eau n’est ainsi pas réductible à une modification du système légal d’incitations et de sanctions mais dépend, également, des croyances partagées d’agriculteurs membres d’un même collectif. Dès lors, le changement institutionnel étudié dépend de la manière dont les apprentissages sont organisés et impulsés par l’action publique. Mots clés changement institutionnel, qualité des ressources en eau, statut des biens, action collective, croyances, politique publique, apprentissages.
Sujet : La gestion publique territoriale des crédits de l’Union Européenne. Les exemples du FEDER Objectif 2 Midi-Pyrénées et d’INTERREG IIIa France-Espagne.
Directeur de thèse : M. LUGAN JEAN-CLAUDE
Discipline : Sociologie
Date de soutenance : 12/09/2012
Composition du jury :
M. FRÉDÉRIC BACQUA CHARGE DE MISSION (Autre établissement), Membre du jury
M. MARC LEROY PROFESSEUR (UNIVERSITE DE REIMS), Rapporteur du jury
M. JEAN-CLAUDE LUGAN PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Directeur de recherches
M. EMMANUEL NEGRIER DIRECTEUR DE RECHERCHES CNRS (UNIVERSITE MONTPELLIER 1), Rapporteur du jury
M. VINCENT SIMOULIN, Professeur (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Président du jury
Résumé Notre travail s’interroge sur l’impact de la politique de cohésion économique et sociale de l’Union européenne sur l’action publique territoriale à travers l’étude de deux (sous-) programmes particuliers, le FEDER Objectif 2 Midi-Pyrénées et INTERREG IIIa France-Espagne, qui ont duré de 2001 à 2008. Il montre que les règles d’attribution des Fonds structurels obéissent à une logique davantage « constitutive » que « distributive » et « auto-réglementaire » (Theodore Lowi et Robert Salisbury). Certes, des crédits européens sont affectés à des projets territoriaux mais les critères d’éligibilité apparaissent finalement assez peu discriminants. Les processus de décision sont alors déterminants. Or, les deux programmes proposent chacun une organisation des pouvoirs publics territoriaux relativement innovante par rapport aux pratiques nationales : il s’agit de valoriser les institutions régionales transversales par rapport aux acteurs sectoriels et départementaux. Cependant, ceux-ci bénéficient de leur appartenance à des sous-systèmes très intégrés alors que, face à eux, les pilotes régionaux des programmes sont relativement démunis. Néanmoins, sous l’effet essentiellement de la raréfaction des crédits européens, une « institutionnalisation de l’action collective » (Patrice Duran et Jean-Claude Thoenig) a commencé à se mettre en place à partir du milieu de la phase de programmation.
Mots clés
Fonds structurels, gouvernance multi-niveaux, politique constitutive, régulation croisée, institutionnalisation de l’action collective
Sujet : Le changement structurel des exploitations agricoles périurbaines. Le cas des grandes cultures dans le Lauragais midi-pyrénéen.
Discipline : Sciences Economiques
Date de soutenance : 14/12/2012
Directeurs de thèse : M. REQUIER-DESJARDINS DENIS, M. JACQUES-ERIC BERGEZ
Composition du jury : M. ALFONS BELMANN PROFESSEUR DES UNIVERSITES (Université Martin Luther Halle-Wittenber), Membre du jury
M. JACQUES-ERIC BERGEZ DIRECTEUR DE RECHERCHES INRA (INRA Toulouse), Codirecteur de recherches
MME LAURE LATRUFFE CHARGE DE RECHERCHES INRA (INST NAT RECHERCHE AGRONOMIQUE), Rapporteur du jury
M. JEAN-PAUL NICOLETTI CHARGE DE MISSION (ARVALIS - Institut du Végétal), Membre du jury
M. PHILIPPE PERRIER-CORNET DIRECTEUR DE RECHERCHES INRA (INST NAT RECHERCHE AGRONOMIQUE), Président du jury
M. DENIS REQUIER-DESJARDINS PROFESSEUR EMERITE (INSTITUT D’ETUDES POLITIQUES DE TOULOUSE), Directeur de recherches
MME AUDE RIDIER MAITRE DE CONFERENCE (Agrocampus OUEST), Membre du jury
La mise en place d’un système de protection des Indications Géographiques dans une économie en transistion : l’exemple de la Chine. Le cas du thé de Longjing et du jambon de Jinhua
Directeur de thèse : MME ISLA ANNE
Discipline : Sciences Economiques
Date de soutenance : 12/12/2011
Composition du jury :
M. GILLES ALLAIRE DIRECTEUR DE RECHERCHES INRA (INRA Toulouse), Président du jury
MME MARIE-CLAUDE BERGOUIGNAN PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE BORDEAUX 4), Rapporteur du jury
MME ANNE ISLA MAITRE DE CONFERENCE (UNIVERSITE TOULOUSE 2), Directeur de recherches
M. JEAN-MARC TOUZARD DIRECTEUR DE RECHERCHES INRA (AUTRE ETABLISSEMENT), Rapporteur du jury
M. FRÉDÉRIC WALLET INGENIEUR DE RECHERCHE ET DE FORMATION (INST NAT RECHERCHE AGRONOMIQUE), Membre du jury
Résumé
La thèse analyse les tenants et les aboutissements de la mise en place d’un système de protection des Indications Géographiques dans le contexte bien spécifique de la transition économique en Chine. Elle démontre les capacités qu’offre le système IG à résoudre les problèmes aigus du développement rural en Chine et à apporter des solutions à l’Etat pour mettre en place une politique moderne de développement agricole et rurale qui puisse compenser les effets négatifs des réformes et de la transition économique. La thèse montre le rôle de la culture et de l’histoire sur l’évolution des institutions de la qualité agroalimentaire en Chine dont les Indications géographiques en sont maintenant l’un des volets essentiels. Les Indications Géographiques sont à la fois partie des signes de la qualité agroalimentaire mais aussi partie intégrante des Propriétés intellectuelles et en ce sens jouent un rôle important dans les discussions et négociations sur le commerce international. L’étude des deux cas représentatifs des IG en Chine que sont le jambon de Jinhua et le thé de Longjing apporte les éléments pour éclairer les modalités d’application du système IG et les interactions entre les institutions en charge de ce système et, révèle les implications de l’intervention de l’Etat sur l’intégration et la structuration des marchés et en termes de reconnaissance du rôle des IG dans le développement des zones rurales.
Mots clés
Indications Géographiques (IG) ; Transition économique ; Institutions ; OMC ; Marché agro-alimentaire ; Développement rural.
"Contrôler ou surveiller ? Les fonctions actionnariales dans les sociétés cotées européennes et françaises de 1997 à 2006"
Directeur de thèse : M. MORIN FRANCOIS
Discipline : Sciences Economiques
Date de soutenance : 27/06/2011
Composition du jury :
M. MICHEL AGLIETTA PROFESSEUR (UNIVERSITE PARIS 10), Membre du jury
M. OLIVIER BROSSARD PROFESSEUR (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Codirecteur de recherches
M. CLAUDE DUPUY PROFESSEUR (UNIVERSITE BORDEAUX 4), Membre du jury
M. FRANCOIS MORIN PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Directeur de recherches
M. DOMINIQUE PLIHON PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE PARIS 13), Rapporteur du jury
M. AMINE TARAZI PROFESSEUR DES UNIVERSITES (UNIVERSITE DE LIMOGES), Rapporteur du jury
Les indicateurs de performance environnementale : Un enjeu stratégique pour les firmes dans leur rapport avec les pouvoirs publics-le cas des transports
Directeur de thèse : M. MINDA ALEXANDRE
Discipline : Sciences Economiques
Date de soutenance : 23/09/2011
Composition du jury :
M. JEAN ANGELIER PROFESSEUR (UNIVERSITE GRENOBLE 2), Président du jury
MME MARIE-PIERRE BES PROFESSEUR (AUTRE ETABLISSEMENT), Membre du jury
M. JEAN CHARLES CAUDRON INGENIEUR (Autre établissement), Membre du jury
M. CARINE HUC PINAULT INGENIEUR (Airbus France), Membre du jury
M. ALEXANDRE MINDA MAITRE DE CONFERENCE (UNIVERSITE TOULOUSE 1), Directeur de recherches
M. AURORE MORONCINI PROFESSEUR (Université Etrangère), Rapporteur du jury
Résumé
La construction d’indicateurs de performance environnementale (IPE) suscite un intérêt croissant de la part des gouvernements, des entreprises et du grand public. Ce travail de recherche a pour objectif de proposer un modèle intégré et crédible des IPE qui constituent non seulement un enjeu stratégique et opérationnel pour les firmes mais aussi un moyen de communication avec les pouvoirs publics pour mener à bien les décisions politiques. Dans un premier temps, nous avons cherché à identifier les IPE utilisés par les entreprises de transport, le plus représentatif en terme d’émissions de gaz à effet de serre. Nous nous sommes intéressés également aux indicateurs de performance environnementale appliqués par les sociétés du CAC 40, qui ont l’obligation de rendre compte de leur performance environnementale. Puis, nous avons complété cette pratique des indicateurs par une enquête de terrain afin de mieux cerner la question de la mesure des IPE. Ceci nous a permis de proposer un modèle intégré et crédible des IPE à l’aide d’ une grille d’analyse qui définit les critères de mesure de la performance environnementale et le périmètre référant en tenant compte de toutes les étapes du cycle de vie (depuis la conception, jusqu’à l’élimination) d’un produit en l’occurrence les modes de transports
Mots clés
Indicateurs de performance environnementale, transports, entreprises, pouvoirs publics, réglementation environnementale, méthodes d’évaluation environnementale, modèle intégré et crédible.